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Patrimoine de la commune

       LES ARMOIRIES
DE LA COMMUNE DE VILLEBOUGIS

         Les armoiries sont la représentation graphique d'une personne, physique ou morale, telle qu'une cité, une communauté religieuse ou une corporation.

       Un écu ou écusson, c’est le « contenant » des armoiries, en forme de bouclier ancien. Un blason correspond à cet écu (ou écusson), décoré d'un dessin héraldique spécifique, qui peut être décrit par son blasonnement.

       L'écu ou le blason va se « lire » de gauche ( flanc dextre), à droite ( flanc sénestre) et de haut en bas, comme une page de texte, et en partant du fond de l’écu vers les couches superposées, de la plus basse vers la plus haute.

Il existe deux teintes de métaux :
- L’or, généralement représenté par la couleur jaune,
- L
argent qui sera représenté par le blanc.

Il existe six émaux que l’on nomme souvent, et par erreur, couleurs :
- L’azur qui n’est pas bleu ciel mais exactement le « bleu drapeau »,
- Les gueules
qui est rouge,
- Le sable
qui est noir,
- Le sinople
qui est un vert.
- le
pourpre et l'orangé mais il est préférable de ne pas les utiliser.

      Le blason se compose de partitions qui sont des divisions géométriques du fond même de l’écu.

      Pour personnaliser le blason, on utilise des figures appelées meubles, qui en effet « meublent » l'espace. Elles recouvrent les domaines les plus variés, parmi lesquels, les animaux légendaires. 



Blason de Villebougis

        
         D'azur, au saint Georges terrassant le dragon d'argent, le champ chaussé d'or chargé à dextre d'un épi de sinople et à senestre d'une feuille de chêne de même

Dans notre cas :
    Nous avons opté pour un blason comportant une
partition triangulaire de forme chaussé : partition du champ divisé par 2 lignes obliques partant des angles dextre et sénestre du chef et terminant en pointe, le 1 étant entre ces obliques

Deux métaux :
- L’or représente la noblesse, l'intelligence, la vertu et le prestige.
- L'argent
( blanc) symbolise la sécurité, la pureté et la propreté.

Deux émaux :
- L’azur (bleu) représente la persévérance et la loyauté.
- Le sinople (vert
) représente la résurrection, la régénération, l’espérance, la croissance et l’espoir.

Précision sur les meubles :
     
Le chevalier St Georges est une statue équestre de Saint Georges datant du XIVe siècle conservée dans l'église de Villebougis, sans doute en provenance du prieuré détruit qui se trouvait au hameau portant son nom.
      La feuille de chêne représente la forêt,
      L'épi de blé signifie l'activité agricole,
      Les deux lignes obliques pour
le V de Villebougis.

Le pressoir

Prieuré de Saint Georges

      Le hameau de Saint Georges avait autrefois un prieuré, où séjournaient des chanoines réguliers, dépendant de la maison de Sainte-Geneviève de Paris.

     Il fut créé au 13éme siécle par Erard Sire de Vallery. Ce prieuré a été le siège d’une prévôté du district du baillage de Vallery, à l’exception de 4 maisons de Saint-Georges, et était soumis immédiatement à la juridiction du baillage de Sens. Les seigneurs de Nailly et de Vallery et le bailli de Vallery allaient tous les ans à SaintGeorges y tenir les assises en plein air sous un marronnier, qui existait au milieu d’un carrefour.

     (Ce marronnier a été vendu par la suite) Auprès du marronnier existait le carcan seigneurial. L’audience ne se tenait qu’une fois par an, le 23 avril, jour de Saint-Georges. Il ne subsiste qu’une petite chapelle qui est privée et peu visible.                      

Le polissoir du bois de bruneau,
le menhir de la haute borne.

 Polissoir 

      Découvert par Marc Degaine, habitant Véron, en mars 1998, à l’ouest de la forêt de Bruneau, d’un bloc de grès en affleurement de 7 m. de long sur 3 m. de large, en forme de barque et haut de 1,25 m. Deux emmarchements permettent l’accès sur le dessus de la pierre. On distingue quelques trous cylindriques et des craquelures. 
 
       Sur la plate-forme, une longue zone polie à glace ; sur la paroi latérale nord, une zone lustrée : témoignages de l’utilisation de cette roche comme polissoir. Le polissage s’effectuait sur des haches et des herminettes, en silex ou en autres roches dures, préalablement taillées ou bouchardées.
        Une présence au néolithique il y a 4.000 ans est avérée à cet endroit.

Page 28 du livre de villebougis

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