LES ARMOIRIES Les armoiries sont la représentation graphique d'une personne, physique ou morale, telle qu'une cité, une communauté religieuse ou une corporation. Un écu ou écusson, c’est le « contenant » des armoiries, en forme de bouclier ancien. Un blason correspond à cet écu (ou écusson), décoré d'un dessin héraldique spécifique, qui peut être décrit par son blasonnement. L'écu ou le blason va se « lire » de gauche ( flanc dextre), à droite ( flanc sénestre) et de haut en bas, comme une page de texte, et en partant du fond de l’écu vers les couches superposées, de la plus basse vers la plus haute. Il existe deux teintes de métaux : Il existe six émaux que l’on nomme souvent, et par erreur, couleurs : Le blason se compose de partitions qui sont des divisions géométriques du fond même de l’écu. Pour personnaliser le blason, on utilise des figures appelées meubles, qui en effet « meublent » l'espace. Elles recouvrent les domaines les plus variés, parmi lesquels, les animaux légendaires. | |
Dans notre cas :
Nous avons opté pour un blason comportant une partition triangulaire de forme chaussé : partition du champ divisé par 2 lignes obliques partant des angles dextre et sénestre du chef et terminant en pointe, le 1 étant entre ces obliques
Deux métaux :
- L’or représente la noblesse, l'intelligence, la vertu et le prestige.
- L'argent ( blanc) symbolise la sécurité, la pureté et la propreté.
Deux émaux :
- L’azur (bleu) représente la persévérance et la loyauté.
- Le sinople (vert) représente la résurrection, la régénération, l’espérance, la croissance et l’espoir.
Précision sur les meubles :
Le chevalier St Georges est une statue équestre de Saint Georges datant du XIVe siècle conservée dans l'église de Villebougis, sans doute en provenance du prieuré détruit qui se trouvait au hameau portant son nom.
La feuille de chêne représente la forêt,
L'épi de blé signifie l'activité agricole,
Les deux lignes obliques pour le V de Villebougis.
L'ÉCUSSON DE Cet écusson a éte pensé et réalisé par les enfants de l'école, aidés par leurs professeurs. les notes de musique sont celles du début de la marseillaise. |
L'ÉGLISE L’église saint Nicolas possède un clocher porche du 19éme, une nef unique plafonnée en bois, des baies cintrées de type renaissance, une tourelle de l’escalier du clocher en briques On peut voir une sculpture de saint Georges. | [PHOTOTHEQUE-GROUPE-16] |
SAINTE BARBE avec l’épée de son martyr et le livre des saintes écritures. Pour lui faire renier sa foi, son père l’avait enfermée dans une tour percée de 2 petites fenêtres ; Barbe en a ouvert une troisième, symbole de la sainte Trinité en laquelle elle croyait. Page 59 du livre de Villebougis |
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Le lavoir Ce lavoir, n'étant pas au bord d'une rivière ni d'un plan d'eau, était alimenté par un réservoir en béton, lui même rempli par une éolienne, qui a été démontée. |
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Le pressoir Prieuré de Saint Georges Le hameau de Saint Georges avait autrefois un prieuré, où séjournaient des chanoines réguliers, dépendant de la maison de Sainte-Geneviève de Paris. Il fut créé au 13éme siécle par Erard Sire de Vallery. Ce prieuré a été le siège d’une prévôté du district du baillage de Vallery, à l’exception de 4 maisons de Saint-Georges, et était soumis immédiatement à la juridiction du baillage de Sens. Les seigneurs de Nailly et de Vallery et le bailli de Vallery allaient tous les ans à SaintGeorges y tenir les assises en plein air sous un marronnier, qui existait au milieu d’un carrefour. (Ce marronnier a été vendu par la suite) Auprès du marronnier existait le carcan seigneurial. L’audience ne se tenait qu’une fois par an, le 23 avril, jour de Saint-Georges. Il ne subsiste qu’une petite chapelle qui est privée et peu visible. |
Le polissoir du bois de bruneau,
le menhir de la haute borne.
![]() | Découvert par Marc Degaine, habitant Véron, en mars 1998, à l’ouest de la forêt de Bruneau, d’un bloc de grès en affleurement de 7 m. de long sur 3 m. de large, en forme de barque et haut de 1,25 m. Deux emmarchements permettent l’accès sur le dessus de la pierre. On distingue quelques trous cylindriques et des craquelures. Page 28 du livre de villebougis |